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 L'eutanasie

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velpo
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MessageSujet: L'eutanasie   Lun 12 Mar 2007, 20:52

L'euthanasie en procès aux assises de la Dordogne

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Le docteur Laurence Tramois (à droite) et l'infirmière Chantal Chanel devant la cour d'appel de Bordeaux le 18 mai dernier.
Bernard /AFP






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Le docteur Laurence Tramois (à droite) et l'infirmière Chantal Chanel devant la cour d'appel de Bordeaux le 18 mai dernier.
Bernard /AFP.



Le procès du Docteur Laurence Tramois et de l'infirmière Chantal Danel, accusées d'avoir aidé à mourir une patiente sans sonaccord, ni celui de sa famille, s'est ouvert ce matin.
Depuis le début de l'affaire, elles réfutent tout militantisme pour l'euthanasie. Laurence Tramois, médecin généraliste de 35 ans, et Chantal Chanel, infirmière de 40 ans, ont pourtant provoqué la mort, un soir d'août 2003, d'une femme atteinte d'un cancer en phase terminale à l'hôpital de Saint-Astier (Dordogne).

À partir d'aujourd'hui les deux femmes comparaissent devant les assises de la Dordogne, la première étant poursuivie pour « empoisonnement », la seconde pour « complicité ». Mais au-delà des faits et des poursuites judiciaires validées par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Bordeaux - malgré le non-lieu obtenu au printemps 2006 par le Dr Chaussoy et Marie Humbert pour la mort dans des circonstances semblables de Vincent Humbert - c'est bien le procès de l'euthanasie qui arrive devant les jurés du Périgord.

« Je ne pouvais pas garder ma carapace de médecin »

L'histoire telle qu'elle a été établie par l'instruction remonte au mois d'août 2003. Paulette Druais, âgée de 65 ans, atteinte d'un cancer du pancréas, est admise à l'hôpital de Saint-Astier dans le service de soins palliatifs. Lors de son accueil dans l'établissement, elle demande à être plus particulièrement suivie par le Dr Laurence Tramois, la soeur de la compagne de son fils Laurent Druais.

Le 25 août, l'état de santé de la malade s'est profondément aggravé. Depuis deux jours, Paulette Druais est plongée dans le coma mais, selon les médecins, demeure « réactive à la douleur ». Inconsciente, elle continue malgré tout de souffrir. Ce soir-là, le Dr Tramois décide de modifier les prescriptions habituelles. Vers 20 h 30, elle demande à l'aide-soignante de transmettre les nouvelles consignes à l'infirmière de nuit, en insistant sur la nécessité de les suivre scrupuleusement. Chantal Chanel est de service et c'est elle qui exécute les ordres. En connaissance de cause. Elle injecte une première dose de potassium. Puis, après avoir vainement attendu la venue du Dr Tramois, délivre la seconde. Aux alentours de 23 h 20, ce 25 août, le décès de Paulette Druais est officiellement constaté.

Aucune investigation n'est alors demandée par la famille. Ce n'est que trois semaines plus tard, à la demande du directeur de l'hôpital, sur la base de témoignages d'infirmières, qu'une enquête est officiellement ouverte par le parquet de Périgueux. Devant les gendarmes, Laurence Tramois, avoue sans difficulté avoir décidé d'une injection qu'elle sait létale. Elle reconnaît également ne pas avoir sollicité l'avis du mari ou du fils de la malade. « Si Paulette n'avait pas été Paulette, je n'aurais jamais prescrit le potassium » dit-elle aux enquêteurs. « Je ne la considère pas comme ma mère mais nos liens étaient tellement forts que je ne pouvais pas garder ma carapace de médecin. En fait, si, je pense que j'ai gardé cette carapace jusqu'au 25 août au soir. » Réfutant tout acte d'euthanasie active, le médecin explique avoir agi « sous une pression psychologique et familiale intense », mais souligne que jamais Paulette Druais ne lui a demandé de lui faire une piqûre mortelle.

Ce soir d'août 2003, Laurence Tramois n'a pourtant pas trouvé la force de faire elle-même l'injection fatale, laissant à l'infirmière de nuit le soin de commettre cet acte.« Je ne savais pas qu'elle était l'infirmière de service, mais je pensais que sa responsabilité ne serait pas engagée puisque c'était moi le prescripteur », a-t-elle expliqué au cours de l'instruction.

« Nous n'en avons pas voulu à ces deux jeunes femmes »

Chantal Chanel n'ignorait cependant pas les conséquences qu'auraient les doses prescrites. « J'étais sous le choc parce qu'il s'agissait d'une prescription incroyable », a-t-elle déclaré aux enquêteurs, avant d'indiquer avoir procédé à l'injection parce qu'elle connaissait le lien unissant le Dr Tramois à Paulette Druais. Mais aussi parce qu'elle présumait l'accord de ses proches.

L'accord n'existait pas. Ni le mari, ni le fils n'avaient été consultés par Laurence Tramois. Pour autant, les deux hommes ont toujours refusé de déposer plainte et même de se constituer partie civile. Devant le juge d'instruction, Laurent Druais, le fils de la victime, a confirmé qu'il n'avait pas évoqué la possibilité de l'euthanasie avec le Dr Tramois. Mais s'il aurait préféré être associé à cette décision, il a reconnu que l'initiative du médecin l'avait « soulagé d'un énorme poids ».

Dans ce flot de douleur, la procédure judiciaire a finalement été vécue par la famille Druais comme une vague incessante, charriant sans cesse la même souffrance. Au point que Laurent Druais en vienne à s'adresser, en janvier 2006, au président de la République, pour la faire cesser. « Nous n'en avons jamais voulu à ces deux jeunes femmes. Nous avons demandé à ce qu'aucune poursuite ne soit intentée contre elles. Cela fait plus de trois ans que nous souffrons, entre la maladie de maman, sa mort, le début de l'affaire, l'exhumation, l'autopsie et maintenant le renvoi de l'affaire aux assises. Il faut que cela cesse », a-t-il écrit à Jacques Chirac. La justice a suivi son cours
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seblinux89
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MessageSujet: Re: L'eutanasie   Lun 12 Mar 2007, 21:27

Je suis pour car on ne doit laisser pas la personne souffrir, j'avai ma grand-mère a eu la maladie d'hezemeur, voire un membre de sa famille n'est jamais facile.

Mais je suis contre car la personne peut dire au médecin ( ou une autre personne) qu'elle veut mourir et que sa famille ne comprend pas, je pense que cette pratique doit être contrôle.
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velpo
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MessageSujet: Re: L'eutanasie   Lun 12 Mar 2007, 22:40

oui est pour moi c'est le grand problème de l'eutanasie
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cozach
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MessageSujet: Re: L'eutanasie   Lun 12 Mar 2007, 23:46

L'euthanasie est un lourd problème ! On ne peut le comprendre qu'en voyant des gens souffrir, dans un état de dernier souffle....qui supplie leur douleur...qui sont en phase de pitié . Cela on ne peut le comprendre que si nous l'avons vécu soit même ou si nous connaissons quelqu'un de proche dans cet état...c'est très subjectif mais la loi l'interdit.
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MessageSujet: Re: L'eutanasie   

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